Serguey Tanin

Dem 1995 in Sibirien/Jakutien geborenen Pianisten Sergey Tanin wurde beim Concours Géza Anda 2018 in Zürich der 3. Preis zuerkannt. Darüber hinaus zeichneten ihn die Konzertbesucher in der Tonhalle Maag für seine Interpretation des Brahms'schen Klavierkonzertes Nr. 1 mit dem Publikums-Preis aus. Der junge Russe war ausserdem Preisträger verschiedener Klavierwettbewerbe in Russland (St. Petersburg), in Finnland und in Deutschland (Bremer Klavierwettbewerb 2016).

Sergey begann im Alter von 5 Jahren Klavier zu spielen und konzertierte bereits mit 11 Jahren mit dem Moscow Symphony Orchestra im grossen Saal des Tschaikowsky-Konservatoriums. 2011 fand er Aufnahme in die Klasse von Prof. Irina Plotnikova an der Central Music School in Moskau und setzte sein Studium bei seiner Lehrerin ab 2014 am Moskauer Tschaikowsky-Konservatorium fort.

Mit zahlreichen Klavierabenden war Tanin in grossen russischen Konzertsälen, wie Tschaikowsky-Konservatorium, Moscow International House of Music, Philharmonie St. Petersburg sowie im Ausland (Deutschland, Kazakhstan, Finnland, Frankreich und in der Schweiz) zu hören. Als Solist ist der Künstler mit dem Tonhalle-Orchester Zürich (Christian Zacharias), dem Musikkollegium Winterthur (Theodor Guschlbauer), den Bremer Philharmonikern, dem National Symphony Orchestra of Ukraine, dem russischen National Young Orchestra und  dem Yakutian Philharmonic Orchestra in Erscheinung getreten.

In Verbindung mit seinem 3. Preis in Zürich stehen zahlreiche Konzertauftritte in der Schweiz, in Deutschland, Griechenland und Frankreich geplant. Im Juni 2019 wird er mit Brahms’ Klavierkonzert Nr. 1 in Begleitung der St. Petersburger Philharmonie im Mariinsky Konzertsaal und im März 2020 mit der European Philharmonic of Switzerland unter der Leitung von Charles Dutoit in Basel zu hören sein.

Künstlerische Beurteilung durch die Jury
Sein gepflegtes, reines und ehrliches Klavierspiel erinnert an die Werte der grossen russischen Klavierschule. Die Musik entwickelt sich unter seinen Fingern auf natürliche und unaufdringliche Art und Weise. In den poetischen und innigen Passagen gelingt dem Künstler eine grosse Affinität zu den Komponisten der vorgetragenen Werke

 

version française

 

Né à Jakoutsk en Sibérie en 1995, le jeune pianiste russe Sergey Tanin reçoit le 3ème prix ainsi que le prix du public pour son interprétation du Concerto no. 1 de Brahms au Concours Géza Anda 2018 à Zurich. Il est également lauréat de nombreuses compétitions en Russie (à St-Pétersbourg), en Finlande, et en Allemagne (au Bremen Piano Competition).

Sergey Tanin débute sa formation musicale à 5 ans. A 11 ans il fait déjà ses débuts avec le Moscow Symphony Orchestra dans la salle principale du Conservatoire Tchaikovski à Moscou. En 2011 il est admis à la Central Music School au Conservatoire de Moscou. Depuis 2014, il est l’élève du prof. Irina Plotnikova au Conservatoire Tchaikovski de Moscou.

Sergey Tanin a donné de nombreux récitals dans des salles prestigieuses en Russie, tels que: le Conservatoire Tchaikovski de Moscou, le Moscow International House of Music et le St-Pétersbourg Philharmonic. Il s’est déjà produit en Allemagne, en Espagne, au Kazakhstan, en Finlande, en Grèce, en France et en Suisse. Il a également pu se produire en soliste avec le l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich, le Musikkollegium de Winterthour, le Bremen Philharmonic, le Royal Prague Philharmonic, le National Symphony Orchestra d’Ukraine, le Russian National Young Orchestra et le Yakutian Philharmonic Orchestra.

Dans ses projets, il a de nombreux concerts prévus – en Suisse, en Allemagne et en France, grâce à son 3ème prix au Concours Géza Anda à Zurich. En mai 2019 il joue le Concerto no. 1 de Brahms avec l’Orchestre philharmonique de St.Pétersbourg au Théâtre du Mariinsky et en mars 2020 il sera accompagné à Bâle par l’European Philharmonic of Switzerland sous la direction de Charles Dutoit.

 

Note d’un membre du jury

Sa manière de jouer naturelle, cultivée et pure, fait écho aux valeurs des plus grandes écoles de piano russes. A son toucher, la musique se développe librement sans exubérance. Dans les passages les plus poétiques et intimes, le pianiste réussi à créer une grande affinité et un lien avec le compositeur dont il est en train d’interpréter la pièce.