Jean-Baptiste Bruderer

Autodidacte par nature depuis 10 ans, Jean-Baptiste Bruderer développe un style dont les racines semblent rejoindre les influences de l’expressionisme abstrait, du pop art et des paysages telluriques de Tapiès entre autre.

Après avoir exposés deux fois en ville de Fribourg, le jeune artiste a troqué le papier contre le bois. Ce dernier matériau s’adapte parfaitement à la volonté de traiter l’image de façon plastique, rupestre, trempée ou volatile. L’étude de la temporalité par la matière, la recherche de l’éphémère et de l’éternel définissent un travail graphique recherchant un lien mutuel entre l’écriture et la texture. L'« art instinctif » est développé au gré du temps, mis en scène et prédéfini. Il représente la perception de l’âge par le temps qui fuit, stoppé à un moment inconnu, interrompu et volontairement mis à nu. L’oeuvre est un instant volé, inventé et choisi.

La couverture du Libretto représente une annonce de concert surprise par les jours, la nature et l’intervention humaine.