Gregory Ahss

© Geoffroy Schied

GREGORY AHSS

Erster Konzertmeister

Schon im Alter von fünf Jahren begann der israelische Violinist Gregory Ahss mit dem Geigenunterricht an der Gnessin Musikschule in seiner Geburtsstadt Moskau. Während seiner Ausbildung, die ihn an das israelische Konservatorium, die Akademie für Musik in Tel Aviv und das New England Conservatory of Music in Boston führte, gewann er bereits namhafte Wettbewerbe als Solist aber auch als Kammermusiker mit dem von ihm gegründeten Tal Piano Trio. Er konzertierte unter der Leitung von Claudio Abbado und Yannick Nézet-Séguin, mit dem Mahler Chamber Orchestra, dem Orchestra Mozart Bologna und der Camerata Salzburg. Als Konzertmeister gastierte er schon in vielen führenden Orchestern - beim London Symphony Orchestra genauso wie beim Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks oder den Bamberger Symphonikern. Von 2005 bis 2011 leitete Gregory Ahss zahlreiche Konzerte des Mahler Chamber Orchestra als Konzertmeister, seit 2012 ist er Konzertmeister der Camerata Salzburg.

 

Kit Armstrong

© Gesine Born

Né à Los Angeles en 1992, Kit Armstrong a commencé à composer à cinq ans et débute le piano peu de temps après. Il se produit dans les plus grandes salles du monde dont le Musikverein de Vienne, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Royal Festival Hall et le Wigmore Hall à Londres, la Philharmonie de Berlin, la Laeiszhalle de Hambourg, la Philharmonie de Cologne, le NHK Hall de Tokyo et  le  Palais des Beaux-­Arts de Bruxelles. Il travaille avec des chefs d’orchestre majeurs tels que Riccardo Chailly, Christoph von Dohnányi, Manfred Honeck, Kent Nagano, Jonathan Nott, Esa-­‐Pekka Salonen  et  Robin Ticcati. Le premier album solo de Kit Armstrong est sorti chez Sony Classical en septembre 2013. Il comprend des œuvres de Bach, Ligeti et Armstrong, illustration de la singularité de ses goûts. La sélection de préludes et chorals de Bach fut particulièrement remarquée. Pour Kulturradio (RBB), il s’agit de « l’un des très rares CD que le monde attendait » ; la NDR Kultur l’a décrit comme « un album de début plein d’émotions ». Musicien de chambre passionné, Kit Armstrong se produit régulièrement au sein d’un trio qu’il compose avec le violoniste Andrej Bielow et le violoncelliste Adrian Brendel. Récemment, il a commencé à travailler avec des chanteurs.

Cet artiste polyvalent s’est déjà fait une renommée en tant que compositeur. Six fois lauréat du prix Morton Gould des jeunes compositeurs de la fondation ASCAP, il remporte également le prix Charlotte Bergen de la fondation ASCAP pour sa composition Struwwelpeter: Character Pieces for Viola and Piano. Il reçoit des commandes entre autres du Gewandhaus de Leipzig, du Collège de musique de Winterthur et du Frankfurter Bachkonzerte, qui lui commande un concerto pour clarinette dont la première est assurée par Paul Meyer à l’Alte Oper de Francfort avec l’Orchestre de chambre de Zurich. Son trio pour piano, Stop Laughing, we’re rehearsing! est publié par le label Genuin. Les compositions de Kit Armstrong sont publiées aux éditions Peters.

Kit Armstrong étudie au Curtis Institute of Music de Philadelphie et à la Royal Academy of Music de Londres. A partir de sa septième année, il étudie également les sciences naturelles dans diverses universités dont l’Imperial College de Londres. Kit Armstrong obtient son master en mathématiques pures à l’Université de Paris VI. Il reçoit le prix Leonard Bernstein du Festival de musique du Schleswig-­‐Holstein en 2010 et le prix du soliste WEMAG au festival de Mecklenburg-­‐Poméranie  en 2014. A treize ans, il fait la rencontre d’Alfred Brendel qui depuis l’a guidé en tant que professeur et mentor et fait l’éloge de « sa compréhension des grandes œuvres du piano qui marie fraîcheur et subtilité, émotion et intelligence ». La relation unique qui existe entre Armstrong et Brendel a été portée à l’écran dans le film Set the Piano Stool on Fire du réalisateur britannique Mark Kidel.

 

Kit Armstrong

Born in Los Angeles in 1992, Kit Armstrong started composing at five and shortly after that began piano studies. Today he performs in the most famous concert halls in the world.

In November 2015, Sony Classical released Kit Armstrong’s new solo album Liszt: Symphonic Scenes. His previous album on Sony, with works by Bach, Ligeti and Armstrong was released in September 2013. Illustrating the original nature of his programming, the selection of Chorale Preludes by J.S. Bach attracted particular attention. For Kulturradio (RBB) it was “one of the very few CDs that the world was waiting for”; the NDR Kultur described it as a “debut album full of emotions”.

Kit Armstrong’s compositions are published by Edition Peters. A six time winner of the ASCAP Foundation’s Morton Gould Young Composer’s Award, he has received commissions from the Leipzig Gewandhaus, the Volkswagen Autostadt Movimentos festival, the Philharmonic Orchestra Kiel, and BASF Culture Management, among others. His piano trio, “Stop Laughing, We’re rehearsing!” was released on CD by the GENUIN label.

Armstrong studied at the Curtis Institute of Music in Philadelphia and at the Royal Academy of Music in London. At the age of seven, he started studying natural sciences at various universities including the University of Pennsylvania and Imperial College London. He earned his master’s degree in pure mathematics at the University of Paris VI.

Kit Armstrong received Schleswig-Holstein Music Festival’s Leonard Bernstein Award in 2010. Kit Armstrong won the WEMAG-Soloist Prize at the Mecklenburg-Vorpommern Festival in 2014.

At the age of 13, Kit Armstrong came to know Alfred Brendel, who since then has guided him as his teacher and mentor and ascribes to him “an understanding of the great piano works that combines freshness and subtlety, emotion and intellect”. The unique relationship between Armstrong and Brendel was captured in the film “Set the Piano Stool on Fire” by the British director Mark Kidel.

In 2013, Kit Armstrong acquired the Eglise Sainte-Thérèse in Hirson, France, with the plan of reawakening this disused church, a unique historical Art Deco monument, as a concert hall and creative centre for culture. Following its inauguration in 2014, it has become home to events featuring imaginative programmes and renowned artists.

 

Philippe Bach

© Ralf K. Wegst

Philippe Bach wurde 1974 in Saanen, Schweiz, geboren. Er studierte Horn an der Musikhochschule Bern und am Conservatoire de Genève und anschliessend Dirigieren an der Musikhochschule Zürich bei Johannes Schlaefli und am Royal Northern College of Music in Manchester bei Sir Mark Elder. Er besuchte Meisterkurse bei Sir Colin Davis, David Zinman, Vladimir Jurowski, Prof. Ralf Weikert und Prof. Peter Eötvös. Philippe Bach gewann zahlreiche Auszeichnungen, u.a. erste Preise am Schweizerischen Dirigentenwettbewerb (1996) und an der «International Jesús López Cobos Opera Conducting Competition» (2006). 2006 bis 2008 war er Assistant Conductor am Teatro Real in Madrid und Assistent von Jesús López Cobos. Im Juni 2007 gab er im Teatro Real sein Debut mit Madama Butterfly. Im Dezember 2008 folgte sein Debut an der Hamburgischen Staatsoper mit Hänsel und Gretel. Von 2008 bis 2010 war Philippe Bach Erster Kapellmeister und Stellvertretender GMD am Theater Lübeck. Seit 2011 ist er Generalmusikdirektor der traditionsreichen Meininger Hofkapelle und des Südthüringischen Staatstheaters Meiningen und seit 2012 Chefdirigent des Berner Kammerorchesters. Als Gast leitete Philippe Bach u.a. Konzerte mit dem Tonhalle Orchester Zürich, dem London Philharmonic Orchestra, dem BBC Philharmonic Orchestra, dem Helsinki Philharmonic Orchestra, dem Royal Scottish National Orchestra, dem Orchestre de chambre de Lausanne, dem Basler Sinfonieorchester, dem kammerorchesterbasel, dem Hallé Orchestra, dem RTE National Symphony Orchestra, dem Orquesta Sinfónica de Madrid, dem Orchestra della Svizzera Italiana, dem Brandenburgischen Staatsorchester, dem Bournemouth Symphony Orchestra, dem Kuopio Symphony Orchestra, der Basel Sinfonietta und dem Berner Sinfonieorchester.

 

Rafał Blechacz

Rafal BLECHACZ est né en Pologne (Naklo nad Notecia), le 30 juin 1985.
En octobre 2005, il remporte à l'unanimité le Concours International de Piano Frédéric Chopin à Varsovie.
Lors de ce concours, il gagne également trois autres prix: le Prix de la Radio Polonaise pour la meilleure interprétation des Mazurkas, le Prix de la Société Polonaise de Chopin pour la meilleure interprétation des Polonaises et le Prix du Philharmonique de Varsovie pour la meilleure interprétation du Concerto.
Il a également reçu la récompense créée par Krystian Zimmermann pour la meilleure interprétation des Sonates.
Rafal BLECHACZ commence ses études de piano à cinq ans et continue actuellement ses études au Conservatoire Feliks Nowowiejski à Bydgoszcz avec Katarzyna Popowa-Zydron.
Il a déjà remporté plusieurs prix dans les plus grands concours internationaux notamment le deuxième prix du Concours Arthur Rubinstein à Bydgoszcz (2002), le deuxième prix du Cinquième Concours International de Jeune Pianiste à Hamamatsu, au Japon en 2003 (cette année-là, il n'y eut pas de Premier Prix), le premier prix du 4è Concours International de Piano au Maroc (2004) ainsi que le premier prix du Concours Chopin à Varsovie en 2005.
Sa victoire au Concours Chopin en 2005 lui ouvre les portes des salles les plus prestigieuses du monde entier : en mars 2006 il se produit à la salle Philharmonique de Varsovie, en mai 2006 il joue au Conservatoire de Moscou avec l'orchestre du Théâtre Mariinsky sous la direction de V.Gergiev, et à la Tonhalle de Zurich en septembre 2006. Il donne des récitals dans les plus grandes salles du Japon, notamment au Suntory Hall et à l'Opéra de Tokyo en novembre 2006, ainsi qu'au Concertgebouw d'Amsterdam (décembre 2006), Herkules Saal à Munich (mars 2007), Wigmore Hall (avril 2007), l'Auditorium National à Madrid (mai 2007), le Palais des Beaux Arts à Bruxelles (septembre 2007). Il se produit à nouveau en mai et juin 2007 au Suntory Hall à Tokyo et en septembre 2007 au Palais des Beaux Arts à Bruxelles.
En 2006, ses récitals dans les festivals d'été de la Roque d'Anthéron, Verbier et Ruhr ont été très bien accueillis par la critique. Le calendrier de Rafal Blechacz est déjà complet pour les deux prochaines années, il se produira dans les plus grandes salles d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Extrême Orient.

En mai 2006, Rafal BLECHACZ signe un contrat d'exclusivité chez Deutsche Grammophon. Il est le deuxième polonais, après Krystian Zimerman à signer avec ce grand label musical. Le premier disque, les Préludes de Chopin, est sorti en France en janvier 2008. Un jour après sa sortie, le disque a reçu le statut d'Or puis ensuite Platine dans les ventes en Pologne. Un disque des Sonates de Beethoven, Haydn et Mozart est sorti en France en mars 2009 chez Deutsche Grammophon e un disque des deux concertos de Chopin en 2010.
En 2012 nouveau disque Debussy /Szymanowski et En 2013 nouveau disque Chopin –Polonaises [piano bleu]

 

 

Rafał Blechacz

Po dziesięciu latach od zwycięstwa na XV Międzynarodowym Konkursie Chopinowskim w Warszawie w roku 2005 zyskał pozycję artysty o formacie prawdziwie światowym. Jego wybitny talent został doceniony przez publiczność Europy, Ameryki, Azji; przez krytykę muzyczną, znakomitych dyrygentów i słynne orkiestry symfoniczne, producentów płyt, menadżerów i agencje artystyczne organizujące koncerty w najsłynniejszych salach i w największych centrach muzycznych. Ostatnie dziesięć lat kariery Rafała Blechacza, to czas występów z recitalami solowymi i również wspólnych koncertów z orkiestrami symfonicznymi. Jednak przede wszystkim to czas wytężonej pracy przy fortepianie nad coraz to nowym repertuarem. Zdobywając Grand Prix, Złoty Medal i wszystkie z możliwych nagród regulaminowych: za najlepsze wykonanie mazurków, poloneza, koncertu, sonaty (tę ostatnią ufundowaną przez Krystiana Zimermana), także nagrodę publiczności – w ten niekwestionowany sposób został uznany za najznakomitszego wykonawcę utworów Chopina swej generacji. W takiej też roli zapragnęła go usłyszeć i bliżej poznać międzynarodowa publiczność, której nigdy nie zawodzi, zyskując jej sympatię i uznanie. W związku z tym młody artysta odbywa liczne i również odległe podróże artystyczne, wszak tytuł Zwycięzcy Konkursu Chopinowskiego ma swoją rangę i wymowę. Każdy i wszędzie chciałby usłyszeć i doświadczyć obcowania z talentem kogoś, kto w jakże trudnej rywalizacji i przed jakimż to kompetentnym i dostojnym jury – okazał się najlepszy. Można tylko wspomnieć, że młody polski pianista zdecydowanie górował nad liczną i mocną, jak zawsze w Warszawie, grupą konkurentów. Jury, dla podkreślenia skali jego talentu, nikomu nie przyznało II nagrody, tylko dopiero III i następne. Wspomniana praca nad repertuarem dotyczy rzecz jasna dzieł Chopina, ale trudno sobie wyobrazić, żeby pianista tej rangi nie wykonywał innych kompozytorów. Stąd ciągłe wzbogacanie repertuaru o utwory Bacha, Mozarta, Beethovena, Liszta, Brahmsa, Debussy’ego, Szymanowskiego. Spośród nich był wybierany również program na kolejne płyty (obecnie w liczbie pięciu) nagrane i wydane przez Deutsche Grammophon. Mocnym i jakże wymownym akcentem podsumowującym ostatnią dekadę działalności artystycznej Rafała Blechacza jest amerykańska Nagroda Gilmore, przyznana w styczniu 2014 roku, a nazywana niekiedy „Pianistycznym Noblem”. Rafał Blechacz urodził się w 1985 roku w Nakle nad Notecią. Grę na fortepianie rozpoczął w wieku pięciu lat. Uczył się w Państwowej Szkole Muzycznej im. Artura Rubinsteina w Bydgoszczy pod kierunkiem prof. Jacka Polańskiego. W 2007 roku ukończył studia pianistyczne w Akademii Muzycznejw Bydgoszczy w klasie prof. Katarzyny Popowej-Zydroń. Jeszcze jako uczeń zdobył wiele nagródi wyróżnień jak: I nagroda i Grand Prix w XIII Ogólnopolskim Konkursie im. Jana Sebastiana Bachaw Gorzowie Wlkp. (1996), II nagroda w V Międzynarodowym Konkursie Młodych Pianistów „ArthurRubinstein in memoriam” w Bydgoszczy (2002), zwycięstwo w V Międzynarodowym KonkursiePianistycznym w Hamamatsu w Japonii (2003).Jako zdobywca Grand Prix Konkursu Chopinowskiego zaczął koncertować w najbardziejprestiżowych salach: m.in. w Concertgebouw w Amsterdamie, Musikverein w Wiedniu, FilharmoniiBerlińskiej, Alte Oper we Frankfurcie, Herkulessaal w Monachium, Sali Pleyel’a w Paryżu, Royal FestivalHall oraz Wigmore Hall w Londynie, Tonhalle w Zurichu, La Scala w Mediolanie. Jest zapraszany na największe festiwale muzyczne jak: Salzburg, Verbier w Szwajcarii, La Roque-d’Anthéron (Francja), Klavier-Festival Ruhr w Niemczech oraz Gilmore Festival w USA. Koncertuje z wieloma orkiestrami symfonicznymi, współpracując z wybitnymi dyrygentami, jak: Charles Dutoit, Valery Gergiev, Daniel Harding, Pavo Järvi, Fabio Luisi, Kent Nagono, Andris Nelsons, Victor Pablo Perez, Trevor Pinnock, Mikhail Pletnev, Jerzy Semkow, Antoni Wit, Dawid Zinman. W 2006 roku podpisał ekskluzywny kontrakt z niemiecką wytwórnią fonograficzną Deutsche Grammophon. Jest drugim w historii, po Krystianie Zimermanie, polskim artystą związanym z tą prestiżową firmą.Pierwsza płyta z Preludiami Fryderyka Chopina ukazała się w 2007 roku. W Polsce uzyskała statusplatynowej płyty już w drugim tygodniu sprzedaży. Została wyróżniona wieloma nagrodami m.in.niemiecką „Echo Klassik” i francuską „Diapason d’Or”. Rok później została wydana kolejna płyta, tym razem z sonatami Haydna, Mozarta i Beethovena i została przyjęta równie znakomicie. Po sukcesiedwóch pierwszych płyt artysta uczcił Rok Chopinowski’2010 nagraniem obu Koncertów fortepianowychChopina z towarzyszeniem, pod batutą Jerzego Semkowa, legendarnej Concertgebouw Orchestra,która przez brytyjski „Gramophone” w roku 2009 została uznana za najlepszą orkiestrę świata. Tym razem trzecia już płyta Rafała Blechacza została uhonorowana prestiżową nagrodą krytyków z Niemiec, Austrii i Szwajcarii „Preis der Deutschen Schallplattenkritik”. W Polsce uzyskała w krótkim czasie status podwójnej płyty platynowej. Kolejne nagranie – utworów Debussy’ego i Szymanowskiego, z uwagi na dobór repertuaru jak i jego wykonanie zyskało znaczny rozgłos i uznanie międzynarodowej krytyki muzycznej. W 2012 roku Deutsche Phono Akademie przyznało mu nagrodę „Echo Klassik”w kategorii „Najlepsza płyta solowa roku” ( XIX i XX w.). Ponadto nagranie to zostało wyróżnione jakoAlbum Miesiąca przez brytyjski magazyn „Gramophone”. Otrzymało też polską nagrodę fonograficzną„Fryderyk”, jako najlepszy album z muzyką klasyczną (2013). Jesienią 2013 roku Rafał Blechaczpowrócił do repertuaru chopinowskiego nagrywając jego siedem wielkich polonezów. Album ten już w dniu sprzedaży okazał się złotą płytą. Otrzymał wyróżnienie „Preis der Deutschen Schallplattenkritik”, jako najlepszy album w kategorii „Muzyka fortepianowa” (2013).Rafał Blechacz za swoją dotychczasową działalność artystyczną w lipcu 2010 roku otrzymał nagrodęPremio Internazionale Accademia Musicale Chigiana (Siena), przyznawaną przez międzynarodowejury krytyków muzycznych. W stycznia 2014 w Nowym Jorku został ogłoszony zdobywcą NagrodyGilmore’2014, niezwykle wysoko cenionej w świecie pianistycznym, która jest przyznawana co cztery lata najbardziej wyróżniającemu się artyście z udzieleniem finansowego wsparcia dalszejkariery artystycznej.24 lutego 2015 roku w Warszawie podczas koncertu w Filharmonii Narodowej został odznaczony,przyznanym przez Prezydenta Rzeczypospolitej Polski, Krzyżem Kawalerskim Orderu OdrodzeniaPolski.

 

 

 

 Camerata Salzburg

© Andreas Hechenberger

Die Camerata Salzburg wurde in ihrem Musizierstil von der fruchtbaren Zusammenarbeit mit Musikerpersönlichkeiten wie Bernhard Paumgartner, Géza Anda, Sándor Végh, Sir Roger Norrington und András Schiff geprägt. Bedeutende Dirigenten, Solistinnen und Solisten wie Clara Haskil, Dietrich Fischer-Dieskau, Heinz Holliger, Aurèle Nicolet, Wolfgang Schneiderhan, Christoph Eschenbach, Philippe Herreweghe, René Jacobs, Franz Welser-Möst, Pinchas Zukerman, Peter Ruzicka, Anne-Sophie Mutter, Hilary Hahn, Patricia Kopatschinskaja, Julian Rachlin, Daniel Hope, Benjamin Schmid, Joshua Bell, Thomas Zehetmair, Augustin Dumay, Veronika Hagen, Mitsuko Ushida, Elisabeth Leonskaja, Claire-Marie Le Guay, Yu Kosuge, Oleg Maisenberg, Murray Perahia, Olli Mustonen, Alexander Lonquich, Till Fellner, Fazil Say, Stefan Vladar, Heinrich Schiff, Patrick Demenga, François Leleux, Hilary Hahn, Genia Kühmeier, Vesselina Kasarova, Christiane Oelze und Elina Garanca zählten und zählen zu den Gästen auf dem Camerata-Podium.

In Salzburg gehört die Camerata als Konzert- und Opernorchester zu den Stammensembles der Salzburger Festspiele und Salzburger Mozartwoche und hat einen eigenen Abonnementzyklus im Großen Saal des Mozarteums. Das Orchester konzertiert regelmäßig im Wiener Konzerthaus, in der Elbphilharmonie Hamburg, im Konzerthaus Berlin, Festspielhaus Baden-Baden, Bregenzer Festspielhaus, beim Carinthischen Sommer, bei den Haydn-Festspielen Eisenstadt, den Festivals von Aix-en-Provence und Luzern und gastiert auf Konzertreisen in Musik-Metropolen wie München, London, Florenz, Moskau, St. Petersburg, Bejing und Tokyo. Seit 2013 gestalten die Musikerinnen und Musiker der Camerata Salzburg das Festival „Schubert in Gastein“. Mehr als 60 Platten- und CD-Aufnahmen, von denen viele mit Preisen ausgezeichnet wurden, dokumentieren die Musizierkultur der Camerata aus sechs Jahrzehnten.

Gegründet 1952 mit Lehrern und Studenten des Salzburger Mozarteums, avancierte die Camerata mit Mozart-Matineen bald zu einem Herzstück der Salzburger Festspiele. Ins Leben gerufen wurde das Ensemble vom Mitbegründer und Präsidenten der Festspiele, dem Dirigenten, Pädagogen und Musikwissenschaftler Bernhard Paumgartner. Ihm ging es mit der Camerata um die Bewahrung und gleichzeitig um die Belebung eines klassischen und klassizistischen Musikgeistes und Repertoires. Ein Credo, das bis heute Gültigkeit hat und im Laufe der Jahre um die Pflege von chorisch aufgeführten Kammermusikwerken und die Auseinandersetzung mit Musik des 20. Jahrhunderts erweitert wurde. Bereits unter der Ägide Paumgartners galt als Ausrichtung des Ensembles, was auch heute eine organisatorische und künstlerische Maxime ist: Musizieren in Eigenverantwortung mit Gemeinschaftssinn. In der Camerata Salzburg bekam die Form des Kammerorchesters eine vorbildhafte Tradition.

Nach der Ära Paumgartner leitete der Violoncellist und Dirigent Antonio Janigro die Camerata. In seiner Wirkungszeit wurde 1974 ein eigener Abonnementzyklus des Orchesters ins Leben gerufen. Als Geigensolist musizierte mit der Camerata in jener Zeit Sándor Végh, der 1978 die künstlerische Leitung des Orchesters übernahm und parallel zu seinem Wirken als Pädagoge am Salzburger Mozarteum besonders begabte, junge Musikerinnen und Musiker in den Klangkörper einbezog. Végh verwirklichte ein Musizier-Ideal des Streichquartetts auf größer besetzter Ebene und förderte die individuelle Gestaltungsweise der einzelnen Orchestermitglieder innerhalb und zugunsten des Kollektivs. Bei einer Mozartwochen-Produktion mit Sir Roger Norrington wurde 1997 ein Nachfolger für den verstorbenen Végh gefunden. Sir Roger verband als Chefdirigent den charakteristischen Ensemblestil der Camerata mit seinen Erfahrungen im historisch informierten Musizieren. 2007 übernahm Norringtons Stellvertreter, der Geiger Leonidas Kavakos, die künstlerische Leitung. 2011 wurde Louis Langrée zum Chefdirigenten bestellt, in dessen Musizierstil und Repertoireschwerpunkten die Camerata eine große Übereinstimmung und ebenso viele inspirierende Akzente findet.

                                                                                                                    Rainer Lepuschitz

 

Nicolas Chalvin

© Bernard Martinez

Actuel directeur musical de l’Orchestre des Pays de Savoie, Nicolas Chalvin a mené une brillante carrière d’instrumentiste, avant de se consacrer pleinement à la direction d’orchestre.


La carrière de Nicolas Chalvin commence au sein de grandes formations symphoniques, notamment à l’Orchestre national de Lyon et à l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg. Riche de son expérience de musicien d’orchestre, sa rencontre avec Armin Jordan marque un tournant décisif dans sa carrière musicale et on le retrouve très vite à la direction musicale de productions lyriques et chorégraphiques au grand Théâtre de Genève, à l’Opéra de Lausanne ou encore à l’Opernhaus de Zürich.Il est l’invité régulier de phalanges orchestrales en France et à l’étranger (Orchestre Philharmonique de Radio-France, Orchestre São Carlo de Lisbonne, Orchestre Philharmonique de Strasbourg).

Directeur musical de l’Orchestre des Pays de Savoie depuis 2009, Nicolas Chalvin parcourt avec aisance le répertoire pour orchestre, des premiers classiques aux œuvres les plus récentes, chérissant particulièrement la musique française. Menant l’Orchestre des Pays de Savoie sur les grandes scènes musicales, sa curiosité et sa créativité permettent à l’Orchestre des Pays de Savoie d’explorer toute la diversité du répertoire pour orchestre et de s’investir dans des projets musicaux d’envergure (Festival Berlioz à la Côte-Saint-André, Musique à la Grange au Lac à Évian…).

Son goût pour la recherche de répertoires oubliés l’a amené à enregistrer plusieurs œuvres avec le label Timpani dont Reynaldo Hahn (Orchestre des Pays de Savoie, 2015) et Aucassin et Nicolette de Paul Le Flem (Orchestre des Pays de Savoie, 2011) ou encore Sophie Arnould de Gabriel Pierné (Orchestre Philharmonique du Luxembourg), opéra salué par la critique et nominé aux BBC Awards en 2008.

 

Gudni Emilsson

Gudni A. Emilsson erhielt bereits mit vier Jahren den ersten Musikunterricht bei seinem Vater. Als Stipendiat des Staates Island absolvierte er sein Klavier- und Dirigierstudium an der Staatlichen Hochschule für Musik Trossingen. Er wurde vom Deutschen Musikrat ausgezeichnet und ausgewählt, am Gewandhaus Leipzig zu dirigieren. Er gewann internationale Preise bei Wettbewerben und erhielt Stipendien vom DAAD, der isländischen Stiftung LIND und der Richard Wagner Stiftung Bayreuth. 1994 war er Preisträger der Herbert von Karajan Stiftung Salzburg. 2002 wurde ihm der Masaryk-Künstlerpreis für innovative Programme und Projekte verliehen. Emilsson dirigierte beispielweise die Stuttgarter Philharmoniker, das Island Sinfonieorchester, das Staatsorchester Thessaloniki, das Tonkünstlerorchester Wien, die Nordwestdeutsche Philharmonie, das Czech Philharmonic Chamber Orchestra und das Orchester dell´Arena di Verona. Er konzertiert mit bedeutenden Solisten wie J. Suk, E. Pahud, R. Friedrich, D. Ashkenazy, M. Mogilevsky, V. Oistrach und M. Maisky. Emilsson war von 2000 bis 2004 Chefdirigent des Suk Kammerorchesters Prag, mit dem er beim Festival „Prager Frühling" gastierte. Er ist künstlerischer Leiter der Camerata Bohemica Prag und wurde 2005 mit Unterstützung der thailändischen Regierung und des Goethe Instituts zum Chefdirigenten des neu gegründeten Thailand Philharmonic Orchestra in Bangkok ernannt. Zugleich ist Emilsson Kulturreferent der Museumsgesellschaft Tübingen e.V. und Leiter des Kulturreferats der Eberhard-Karls-Universität Tübingen.

 

Gudni A. Emilsson – conductor

Gudni A. Emilsson was born in Reykjavik, Iceland.

At the age of 4 he started music lessons with his father. As a Master Degree candidate at the State University of Music Trossingen in Germany, he studied piano with Wolfgang Wagenhauser and conducting with Walter Hugler. Gudni has also taken Master Classes, Workshops and assisted conductors including: Walter Hugler, Sergiu Celibidache, Kirk Trevor,Lutz Koehler, Rudolf Barshai, Ilya Musin, Myung Wung Chung, Helmut Rilling, John Eliot Gardiner and Bernard Haitink.

Gudni A. Emilsson has won numerous national and international prizes for conducting. Among the rewards he has received: Herbert von Karajan Award in Salzburg, Richard Wagner Award in Bayreuth, LIND Artist Award in Reykjavik, Masaryk Artist Award of the Masaryk University of Brno in Czech Republic.

Emilsson has made guest appearances throughout the world with major orchestras such as the Stuttgart Philharmonic, the Symphony Orchestra of Nurnberg, the Symphony Orchestra of Goettingen, the Mannheim Chamber Orchestra, the Symphony Orchestra of the University of Leipzig and the North West Germany Philharmonic. He has further served as a guest conductor for other orchestras and choirs like the Iceland Symphony Orchestra, the Bankja Chamber Orchestra of Sofia, the Plovdiv Philharmonic Orchestra in Bulgaria, the Kotor Art- Festival Orchestra in Montenegro, the Thessaloniki State Symphony Orchestra in Greece, the Bohuslav Martinu Philharmonic in Czech Republic, the Czech Philharmonic Chamber Orchestra in Prague, Symphony Orchestra of the National Theatre in Prague, Radio Symphony Orchestra in Prague, the Radio Choir of Prague, the Bucharest Radio Choir, the South Bohemian Chamber Orchestra in Czech Republic, the Poland Philharmonic Orchestra and the Tonkunstler Orchestra of Vienna in Austria.

Outside of Europe he was been well received as a guest conductor of the Arctic Chamber Orchestra (USA), the Orchestra “Sesi” Porto Alegre (Brazil), the Arkansas Symphony Orchestra USA and the Vietnamese National Symphony Orchestra.

Gudni A. Emilsson has further performed in several important musical centres such as Bohuslav Martinu Festival Prague, Gewandhaus Leipzig Germany, Luxembourg, Rio de Janeiro Sala Cecilia Mireles in Brasil, Alba Music Festival Italy, Mozart Festival Dortmund Germany and the Prague Spring Festival in Rudolfinum Hall.

He has had the pleasure of working with soloists such as Emmanuel Pahud, Katona Twins, Wolfgang Emanuel Schmidt, Perca Du, Lambis Vassiliadis, Josef Suk, Pavel Sporcel, Pieter Wispelwey, Ara Malikian, Hasmik Papian, Boris Brovtsyn, Reinhold Friedrich, Lucia Aliberti, Stefan Schilli, Alina Pogostkina, Dimitri Ashkenazy, Uto Ughi, Shlomo Mintz, Sergei Nakariakov and Mischa Maisky.

Gudni has toured all of Europe, East and West Africa, Near and Middle Eastern Countries, Japan, South Korea, South East Asia, China, North and South America.

Since 1999 he has been the Artistic Director and Chief Conductor of the Tubingen Chamber Orchestra touring in over 40 countries all over the world supported by the German Council of Music, the German Government and the Goethe Institute.

From 2000 to 2004 Emilsson was the Chief Conductor of the Suk Chamber Orchestra in Prague, Czech Republic.

Since 2002 he has been serving as the Artistic Director and Cultural Attaché of the Classical Music Festival of the University City of Tubingen in Germany.

In 2005 he started as the Chief Conductor of the Orchestra Camerata Bohemica Prague and, in the same year, he took over the new role as the Chief Conductor of the Thailand Philharmonic Orchestra, which is under the patronage of the Royal Thai Government and Mahidol University College of Music in Bangkok.

Radio, Television and CD productions are available in Europe, USA and Thailand.

During the next season he will conduct the North Bohemian Philharmonic in Czech Republic, Belgrade Philharmonic Orchestra, Karlovy Vary Symphony Orchestra, Kazakh State Chamber Orchestra, Prague Symphony Chamber Orchestra at the Rudolfinum Hall in Prague, the Arthur Rubinstein Philharmonic Orchestra, the Mannheim Chamber Orchestra, the Symphony Orchestra of the National Theatre Prague, the Orchestra dell´Arena di Verona, the Rheinische Philharmonie Koblenz.

 

Elisso Gogibedaschwili

Elisso Gogibedaschwili, Violine

 

Elisso Gogibedaschwili wurde 2000 in Vorarlberg/Österreich in eine multikulturelle Musikerfamilie hinein geboren.

Ab ihrem 6. Lebensjahr gewann Elisso mehrere erste Preise mit Auszeichnung beim Österreichischen Jugendmusikwettbewerb „Prima la Musica“ jeweils im Fach Klavier und Violine. Weitere Preise folgten in Litauen und Sizilien, die international große Beachtung fanden.

Seit 2008 wird Elisso von Prof. Josef Rissin an der Musikhochschule Karlsruhe unterrichtet.

Mit großem Erfolg trat Elisso im Sommer 2010 mit dem Kammerorchester Arpeggione Hohenems unter der Leitung von Christoph Eberle erstmals mit dem Violinkonzert von Max Bruch auf.

Darauf folgten zahlreiche internationale Engagements ebenfalls mit dem Konzert von Bruch, u.a. mit den MAV-Orchester im Nationalen Museum Budapest, dem Savaria Symphonieorchester in Szombathely, der Nordtschechischen Philharmonie im Smetanasaal in Prag und dem Orchester Symphony of the Americas im „Broward Center“ in Florida USA.

Bei ihren Konzerten errang sie vor begeistertem Publikum „standing ovations“. Ihre brillante Technik, der unglaublich reife Klang und ihre außergewöhnliche Musikalität wurden von der Musikkritik immer besonders betont.

Soloauftritte führten Elisso Gogibedaschwili bis anhin durch Österreich, Deutschland, die Schweiz, nach Ungarn, Italien, Litauen, Tschechien, Türkei, in die USA, nach Kanada, Georgien, Israel und Russland.

Bereits im Alter von 12 Jahren gastierte Elisso erstmals mit dem Violinkonzert von Jean Sibelius im Musikverein in Klagenfurt/ Österreich. Es folgen im Jahr 2013 weitere Auftritte mit diesem Konzert in Budapest, Agrigento, Tiflis und Lustenau mit den Münchner Symphonikern (Vorarlberger Nachrichten: „Geigenwunder – Elisso mit Heimspiel“).

Im Frühjahr 2013 unternahm Elisso zwei erfolgreiche Konzertreisen. In Zypern gastierte sie mit einem Rezital-Programm und in Porto/ Portugal mit dem Violinkonzert G-Dur von Wolfgang Amadeus Mozart, KV 216.

2014 gastierte Elisso in Jerusalem und Herzliya mit dem Jerusalem Symphony Orchestra und Mozarts Violinkonzert A-Dur, KV 219. Dieses Konzert führte Elisso auch in Ravensburg auf. (Schwäbische Zeitung: „Mit der 17. Caprice von Paganini als Zugabe bewies sie nicht nur außergewöhnliche Präzision, sondern legte auch erstaunliche Musikalität in dieses Stück.“) 2015 folgte eine Reise nach Toronto/Kanada, wo Elisso mit zwei Konzerten (H. Wieniawski: Fantaisie brillante sur Faust und M. Ravel: Tzigane) wiederum Begeisterungsstürme hervorrief.

Ein neues Highlight erfolgte 2016, als Elisso mit dem Violinkonzert D-Dur op. 77 von J. Brahms in Tübingen und Dornbirn mit der Janacek-Philharmonie debütierte. (Vorarlberger Nachrichten: „Fast ein Wunder – aber dem Wunderkind entwachsen“, Neue Vorarlberger Tageszeitung: „Sensationell – großartiger Auftritt einer jungen Geigerin“, Zeitschrift Kultur: „Virtuoser Glanz und natürliche Sinnlichkeit – Bewunderung für die Geigerin“).

Elisso Gogibedaschwili spielt auf einer Violine von Jean-Baptiste Vuillaume aus dem Jahre 1849.

Derzeit besucht sie das Bundesgymnasium in Feldkirch. Daneben ist Elisso außerordentliche Studentin der Musikhochschule Karlsruhe.

Bedingt durch ihre Herkunft spricht sie mehrere Sprachen fließend: neben deutsch und englisch sind hier chinesisch und georgisch zu nennen, in Russisch und französisch hat sie keine Verständigungsprobleme.

 

 Orchestre de chambre de Bâle

© Heike Kandalowski

kammerorchesterbasel

 

« Actuellement une des formations musicales les plus passionnantes parmi les orchestres du monde entier. » (Fono Forum)


Avec ses racines à Bâle et son succès à l’échelle internationale, le kammerorchesterbasel enthousiasme son public partout. Des concerts pleins d’énergie et de passion pour la musique sont l’emblème de cet orchestre de haut niveau et créatif. Le kammerorchesterbasel est polyvalent et de ce fait un des rares ensembles de son genre qui couvre et la musique baroque et la musique du 20ème et du 21ème siècle.

Fondé en 1984 par des jeunes diplômés de divers conservatoires suisses, le kammerorchesterbasel reçoit aujourd’hui des invitations aux salles de concert et festivals les plus importants dans l’univers de la musique classique européenne et se produit en même temps lors de ses propres concerts d’abonnement à Bâle. Le programme est complété par des projets d’éducation, des lectures avec accompagnement musical ainsi que par une série de concerts de musique de chambre dans le cadre urbain du Ackermannshof à Bâle. De divers enregistrements de CD auprès de labels de musique classique renommés comme Sony, Deutsche Harmonia Mundi, RCA Records et OehmsClassics témoignent de la qualité exceptionnelle de l’orchestre.

L’orchestre joue volontiers sous la direction musicale de ses propres premiers violons et apprécie la collaboration en alternance avec des chefs d’orchestres comme Paul Goodwin, Mario Venzago, Trevor Pinnock et tout particulièrement avec le chef d’orchestre invité permanent Giovanni Antonini. Avec ce dernier, les musiciens ont élaboré le cycle des symphonies de Beethoven. L’enregistrement des symphonies 1 à 8 est déjà paru chez Sony. Pour l’enregistrement des symphonies 3 et 4, l’orchestre a reçu le prix ECHO Klassik dans la catégorie « Ensemble de l’année 2008 ». Ce succès a été confirmé en 2012: Sous la direction de son premier violon Julia Schröder, le kammerorchesterbasel a reçu le prix ECHO Klassik dans la catégorie « Meilleur enregistrement d’opéra (airs et duos d’opéra) » pour l’enregistrement d’airs de Telemann avec la soprano Núria Rial. Au-delà de cela, l’orchestre est le sujet d’un long métrage : Le documentaire « Bartóks Quinten » (2010, régie Christine Burlet) qui permet un regard coloré dans les coulisses du kammerorchesterbasel, a été diffusé sur SF1 et 3sat.

La liste des solistes qui donnent des concerts avec le kammerorchesterbasel est impressionnante : Cecilia Bartoli, Sol Gabetta, Andreas Scholl, Angelika Kirchschlager, Matthias Goerne, Sabine Meyer, Vesselina Kasarova, Angela Hewitt, Renauld Capuçon, Victoria Mullova, Núria Rial etc.

La saison 2014|2015 sera marquée par la représentation et l’enregistrement de la 9ème symphonie de Beethoven sous la direction de Giovanni Antonini. L’orchestre se réjouit aussi de pouvoir coopérer à nouveau avec des solistes et des chefs d’orchestres exceptionnels, comme entre autres Christoph Poppen, Heinz Holliger, Fazil Say, Emmanuel Pahud, Sandrine Piau, Julia Lezhneva et l’ensemble Juilliard String Quartet. Le programme englobe le répertoire traditionnel avec entre autres les symphonies de Schubert, le concerto pour violon de Beethoven ainsi que les concertos pour piano de Mozart. Il sera enrichi par un répertoire néoclassique fascinant comprenant des œuvres de Bohuslav Martinu et Albert Roussel. Des œuvres contemporaines de Heinz Holliger et Fazil Say ainsi que l’avant-première d’une œuvre de commande pour douze instrumentistes et intégrant de la musique électronique jouée en direct du compositeur Maurilio Cacciatore complètent le programme de la prochaine saison.

Kammerorchester Basel

«Ganz anders, nämlich elegant und rhythmisch federnd, die Arbeit, die das Kammerorchester Basel mit Giovanni Antonini verfolgt – da entsteht ein Stück Zukunft»

(Peter Hagmann, NZZ, 2. Mai 2014, über die Beethoven-Interpretation des Kammerorchester Basel)

Kammerorchester Basel – in Basel verankert, international erfolgreich

In den 30 Jahren seines Bestehens hat sich das Kammerorchester Basel – im Jahr 2015 bereits zum dritten Mal mit dem ECHO Klassik-Preis ausgezeichnet – zu einem der führenden Kammerorchester des internationalen Musiklebens entwickelt. Heute gehören Einladungen zu den wichtigsten Konzertorten und Festivals der europäischen Klassikszene für das Orchester ebenso in die Agenda wie die eigene Konzertreihe in Basel. Diverse CD-Einspielungen bei renommierten Klassiklabels wie Sony, Deutsche Harmonia Mundi, Deutsche Grammophon, Warner Classics und OehmsClassics zeugen von der exzellenten Qualität des Basler Klangkörpers.

Das Kammerorchester Basel spielt mit Vorliebe unter der musikalischen Leitung der eigenen Konzertmeister, eine besonders fruchtbare Zusammenarbeit verbindet das Basler Ensemble mit seinem Principal Guest Conductor Giovanni Antonini. Höhepunkt der Zusammenarbeit mit Antonini ist der Beethoven-Zyklus, den das Orchester und der italienische Barockspezialist über zehn Jahre erarbeitet haben. Die Einspielung der Sinfonien 1-8 ist bereits bei Sony erschienen; die Aufnahme der Sinfonien 3 und 4 gewann den ECHO Klassik als «Ensemble des Jahres 2008». Mit Giovanni Antonini wird das Kammerorchester Basel im Wechsel mit dem italienischen Ensemble «Il Giardino Armonico» bis ins Jahr 2032 alle 107 Sinfonien Joseph Haydns aufführen und auf CD einspielen.

Darüber hinaus ist das Orchester eng mit Dirigenten wie Trevor Pinnock, Heinz Holliger, Paul Goodwin oder Mario Venzago verbunden. Renommiert ist die Liste der Solisten, welche gemeinsam mit dem Kammerorchester Basel konzertieren: Emmanuel Pahud, Sol Gabetta, Andreas Scholl, Kristian Bezuidenhout, Matthias Goerne, Sabine Meyer, Angela Hewitt, Renaud Capuçon, Thomas Zehetmair, Sandrine Piau u.v.m.

 

Mit grossem Engagement widmen sich die Orchestermitglieder verschiedenartigen Projekten im Bereich der musikalisch-pädagogischen Nachwuchsförderung. Konzerte in kammermusikalischer Besetzung ergänzen die vielfältigen künstlerischen Aktivitäten in der Stadt und Region Basel.

 

Die Saison 2015|2016 begann mit Aufführungen des «Sommernachtstraums» unter der Leitung von Trevor Pinnock im Theater Augusta Raurica, mit Klaus Maria Brandauer als Sprecher gastierten die Musikerinnen und Musiker u.a. in der Dresdner Frauenkirche, dem KKL Luzern und bei den Festspielen Mecklenburg-Vorpommern. Konzertreisen führen das Orchester mit Sir András Schiff und Heinz Holliger zum renommierten Festival «George Enescu» nach Bukarest, mit Sol Gabetta nach Australien und mit Daniel Hope nach Südamerika. Daneben freut sich das Kammerorchester Basel auf die Zusammenarbeit mit Franco Fagioli, Renaud Capuçon, Andreas Scholl, Hélène Grimaud, Kristian Bezuidenhout und vielen mehr. Das klassische Kernrepertoire steht mit Sinfonien von Schubert, Haydn, Beethoven und Mozarts Klavierkonzerten ebenso auf dem Spielplan wie Barockprogramme mit Kantaten von Bach, Arien und Concerti von Händel und Lully und Violinkonzerten der Bologneser Schule des 17. Jahrhunderts. Zeitgenössische Werke von Heinz Holliger, Arvo Pärt, Philip Glass, Toru Takemitsu sowie die Uraufführung eines Auftragswerks für Solovioline und Streicher des Schweizer Komponisten Stefan Wirth runden das Programm der kommenden Saison ab.

 

 Orchestre de Chambre de Lausanne (OCL)

© Federal Studio

Fondé en 1942 par le violoniste Victor Desarzens, l’Orchestre de Chambre de Lausanne (OCL) n’a cessé de déployer ses ailes pour devenir aujourd’hui l’une des phalanges de chambre les plus demandées d’Europe. La nomination à sa tête en 2015 de l’un des jeunes chefs les plus prometteurs de la nouvelle génération, l’Américain Joshua Weilerstein, en est la preuve éclatante. De formation Mannheim (soit une quarantaine d’instrumentistes), il embrasse un vaste répertoire qui va des premiers baroques à la création contemporaine. Très vite convié à l’étranger — il participe au Festival d’Aix-en-Provence dès la deuxième édition, ses tournées en Allemagne puis aux Etats-Unis sont des succès retentissants, comme ses concerts plus récents au Théâtre des Champs-Elysées ou aux BBC Proms de Londres. Parmi ses dernières invitations, on citera le Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, le Festival Rostropovitch de Moscou et le Festival d’Istanbul.

En 2016—2017, l’OCL se produira entre autres à Rome, Budapest et Vienne. Ses concerts sont rythmés par l’engagement de solistes de premier plan: de Clara Haskil, Alfred Cortot, Walter Gieseking et Edwin Fischer à Murray Perahia, Radu Lupu, Martha Argerich et Nikolai Lugansky chez les pianistes, d’Arthur Grumiaux à Frank Peter Zimmermann chez les violonistes, de Paul Tortelier à Truls Mørk chez les violoncellistes, ou encore de Jean-Pierre Rampal à Emmanuel Pahud chez les flûtistes, les plus grands noms l’ont gratifié de leur concours et continuent plus que jamais à lui faire confiance. L’OCL a aussi toujours su attirer les baguettes les plus intéressantes du moment: de Günter Wand à Charles Dutoit, de Paul Hindemith à Ton Koopman, de Jeffrey Tate à Bertrand de Billy, il s’enrichit sous leur direction des influences les plus diverses. À l’instar du disque, qui offre un miroir pérenne de cet esprit d’ouverture: de l’intégrale des opéras de Haydn dans les années 1970–1980 sous la direction d’Antal Dorati aux concertos de Beethoven avec Christian Zacharias (en DVD chez Bel Air Media), en passant par les récentes gravures dédiées à Schönberg et Webern (avec Heinz Holliger) et à Spohr et Weber (avec Paul Meyer), la vitrine est séduisante et parfaitement en phase avec l’identité historique de l’OCL. Consacré à Stravinsky, le premier disque de l’orchestre sous la direction de Joshua Weilerstein paraît au printemps 2016.

Résident de la Salle Métropole, l’OCL est l’hôte régulier de la fosse de l’Opéra de Lausanne et le partenaire privilégié de nombreuses institutions de la région telles que la Haute Ecole de Musique de Lausanne, la Manufacture (Haute Ecole de Théâtre de Suisse Romande), la Fondation Pierre Gianadda de Martigny, le Festival d’opéra Avenches ou le Concours de piano Clara Haskil de Vevey. Il est également un partenaire historique de la Radio Télévision Suisse, dont il nourrit les programmes depuis l’origine et profite en retour de son vaste réseau de diffusion national et européen. C’est ainsi que ses concerts, enregistrés par Espace 2, sont mis à la disposition du public en écoute à la demande sur www.espace2.ch.

Une phalange du rang de l’OCL, c’est bien sûr des affiches aux noms de solistes et de chefs invités prestigieux, mais c’est d’abord une identité forte forgée au fil des ans par un petit nombre de directeurs artistiques. Au fondateur Victor Desarzens (1942—1973), qui marque l’institution par son engagement infatigable en faveur des créateurs suisses (Frank Martin en tête) succèdent Armin Jordan (1973—1985), qui par les disques (chez Philips et Erato) accentue considérablement le rayonnement international de l’orchestre, puis Lawrence Foster (1985—1990), Jesús López Cobos (1990—2000), Christian Zacharias (2000—2013) avec une exceptionnelle intégrale des concertos pour piano de Mozart chez MDG, pour arriver en 2015 à Joshua Weilerstein, qui d’emblée déclare son intention de poursuivre l’œuvre de ses prédécesseurs tout en inscrivant l’OCL dans le 21e siècle, par le biais de programmes audacieux ou l’exploitation plus efficace des nouveaux moyens de communication.

 

 Orchestre de la Suisse Romande

Fondé en 1918 par Ernest Ansermet, qui en est le chef titulaire jusqu’en 1967, l’Orchestre de la Suisse Romande compte 112 musiciens permanents. Il assure ses concerts d’abonnement à Genève et Lausanne, les concerts symphoniques de la Ville de Genève, le concert annuel en faveur de l’ONU, ainsi que les représentations lyriques au Grand Théâtre de Genève. Sa réputation s’est bâtie au fil des ans grâce à ses enregistrements historiques et à son interprétation du répertoire français et russe du XXe siècle.

Son Directeur artistique et musical sera le chef britannique Jonathan Nott à partir de la saison 2016-2017. Son chef principal invité est le maestro japonais Kazuki Yamada.

Formation de réputation mondiale, l’Orchestre de la Suisse Romande, sous l’égide de son chef fondateur, puis des directeurs musicaux successifs (Paul Kletzki 1967-1970, Wolfgang Sawallisch 1970-1980, Horst Stein 1980-1985, Armin Jordan 1985-1997, Fabio Luisi 1997-2002, Pinchas Steinberg 2002-2005, Marek Janowski 2005-2012, Neeme Järvi 2012-2015), a toujours contribué activement à l’histoire de la musique avec la découverte ou le soutien de compositeurs contemporains. Les œuvres de Claude Debussy, Igor Stravinski, Darius Milhaud, Arthur Honegger, Frank Martin, Benjamin Britten, Heinz Holliger, Peter Eötvös, James MacMillan, Pascal Dusapin, Michael Jarrell ou Richard Dubugnon ont été créées à Genève par l'OSR. C'est d'ailleurs toujours une de ses missions importantes: soutenir la création symphonique, et particulièrement suisse. L’OSR est partenaire de Pro Helvetia pour le projet « œuvres suisses » jusqu’en 2017.

Collaborant étroitement avec la Radio Télévision Suisse dès son origine, l’Orchestre de la Suisse Romande est très tôt diffusé sur les ondes radiophoniques, donc capté par des millions de personnes à travers le monde. Grâce à un partenariat avec Decca (plus de 100 disques), qui donne naissance à des enregistrements légendaires, l'OSR confirme sa présence sur la scène musicale mondiale. L’OSR a enregistré avec une dizaine de labels internationaux des disques qui ont reçu de nombreuses distinctions. Actuellement en partenariat avec PentaTone, l'OSR enregistre deux à trois disques par saison.

Les tournées internationales de l’OSR le conduisent dans les salles prestigieuses d’Europe (Berlin, Londres, Vienne, Salzbourg, Paris, Amsterdam) et d’Asie (Tokyo, Séoul, Pékin), ainsi que dans les grandes villes des continents américains (Boston, New York, San Francisco, Washington, São Paulo, Buenos Aires ou Montevideo). Au cours de la saison 2011-2012, l’OSR s’est produit pour la première fois à Moscou et Saint-Pétersbourg. En juillet 2014 l’OSR s'est rendu au Japon (Suntory Hall) et à Séoul (SeongNam Arts Center), et en février 2015, il s'est produit lors de sept concerts sur les côtes Ouest et Est des Etats-Unis. Il est l’invité de nombreux festivals, dont le Festival de Música de Canarias, les festivals de Pâques et d’été de Lucerne, le Festival de Radio France et Montpellier, le Menuhin Festival Gstaad et le Septembre Musical de Montreux.

L’Orchestre de la Suisse Romande est soutenu par le canton et la Ville de Genève, la Radio Télévision Suisse, les associations d’amis et de nombreux sponsors et mécènes. Pour les concerts donnés à Lausanne, l’OSR bénéficie du soutien du Canton de Vaud.

Site de l'OSR

 

 Orchestre des Pays de Savoie

Depuis sa fondation en 1984, l’Orchestre des Pays de Savoie a pour vocation de se produire, non pas dans un lieu de concert unique, mais sur l’ensemble des scènes de la région Rhône-Alpes, ainsi que dans les salles de concert les plus prestigieuses. De Boëge à l’Auditorium de Lyon, de Lanslebourg à la Salle Gaveau à Paris, de la Grange au Lac à Évian au Victoria Hall de Genève ou encore la salle Tchaïkovski à Moscou, ce sont ainsi des milliers d’auditeurs qui vibrent au rythme de la musique classique lors de plus de 80 concerts chaque année.


Sa disponibilité, son rayonnement et son engagement artistique font également de l’Orchestre des Pays de Savoie l’invité privilégié de nombreux festivals d’été, tels le Festival Berlioz à la Côte-Saint-André, les Rencontres Musicales d’Évian, les Arts Jaillissants à Montsapey, les estivales du Château de Clermont.

Sous l’impulsion de Nicolas Chalvin depuis 2009, l’orchestre aborde un répertoire varié, de Bach aux créations les plus contemporaines. Il joue avec la complicité de solistes et chanteurs internationaux (François-Frédéric Guy, Renaud Capuçon, Tedi Papavrami, Anne Gastinel, ou encore avec Sophie Karthäuser, Karine Deshayes ou Marianna Pizzolato), n’hésitant pas à étoffer ses couleurs orchestrales en collaborant avec d’autres ensembles tels L’Orchestre de Chambre de Genève, l’Orchestre Symphonique de Mulhouse ou les Chœurs et Solistes de Lyon.

Tous animés par le désir de transmettre leur passion musicale, les 23 musiciens permanents (19 cordes, 2 hautbois, 2 cors) s’investissent également dans leur mission pédagogique lors de multiples concerts et actions de sensibilisation, que ce soit dans les écoles de musique, les maisons de retraite, en milieu scolaire, carcéral ou hospitalier.

Volontairement tourné vers l’avenir, l’Orchestre des Pays de Savoie s’illustre par ailleurs au gré d’événements et de concerts innovants, qui élargissent les frontières du genre, tels le concert au sommet du Mont-Blanc, les moments musicaux autour de l’œnologie et de la gastronomie ou encore sa participation au livre-disque Un jour au concert avec les Bidochon, qui mêle humour et musique classique.

Les liens privilégiés qu’il crée avec ses spectateurs, ce profond attachement territorial, sa démarche novatrice permettent à l’Orchestre des Pays de Savoie de fédérer autour de lui les entreprises de la région à travers son Club d’entreprises mécènes Amadeus et tous les passionnés de musique grâce à son Cercle des Amis.

L’Orchestre des Pays de Savoie est soutenu par l’Assemblée des Pays de Savoie, le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Rhône-Alpes), la Région Rhône-Alpes et son club d’entreprises mécènes Amadeus.

 

 Orchestre Symphonique de Berne

C'est en 1877 qu'est fondé cet Orchestre, désormais riche d'une tradition de plus de 130 ans !

Dès ses débuts, il fonctionne comme orchestre du théâtre de Berne, accompagne de nombreux choeurs et donne des concerts estivaux dans les divers jardins de la ville fédérale. C'est durant la saison 1935/36 que débutent les séries régulières de concerts avec des chefs invités renommés, au nombre desquels on compte Bruno Walter, Wilhelm Furtwängler, Ernest Ansermet et plus tard Hans Knappertsbusch, Ferenc Fricsay, Rafael Kubelik et bien d'autres. Fort de plus de cent instrumentistes, l'Orchestre est soutenu par la Fondation Berner Symphonie-Orchester. Entre 1990 et 2004, il est dirigé par le chef russe de St. Pétersbourg, Dmitrij Kitajenko. Parmi ses prédécesseurs immédiats, citons Charles Dutoit, Gustav Kuhn, Paul Klecki et Peter Maag. Les chefs invités qui se succèdent à sa tête ont pour nom Günter Wand, Kurt Sanderling, Horst Stein, Yuri Ahronovitch, Eliahu Inbal. Des solistes prestigieux contribuent à la renommée internationale de l'Orchestre Symphonique de Berne. Dès la saison 2005/06, c'est Andrey Boreyko qui en est le directeur artistique.

L'Orchestre compte désormais parmi les grands ensembles de Suisse et joue une quarantaine de programmes par saison auxquels s'ajoutent des prestations d'opéra au Stadttheater Bern. Les programmes sont extrêmement variés, comptant aussi maintes créations mondiales, suisses ou bernoises. L'Orchestre continue d'assumer son rôle d'accompagnateur des choeurs de la région de Berne. Il est aussi régulièrement invité en Suisse et à l'étranger et compte un large éventail d'enregistrements tant pour la radio que pour le disque.

 

 Philharmonie de Moravie

Die Mährische Philharmonie gehört zu den vornehmsten und ältesten symphonischen Orchestern in der Tschechischen  Republik. Ihr Sitz ist in Olomouc, der historischen Hauptstadt Mährens. Diese altertümliche Universitätsstadt ist ein bedeutendes Zentrum der Bildung, Kultur und Kunst in ganz Mittelmähren. Bei der Einteilung der Tschechischen Republik in Regionen wurde Olomouc das Zentrum des Olmützer Bezirks.

An der Spitze der Mährischen Philharmonie standen bedeutende Persönlichkeiten der böhmischen Musikkultur, am Dirigentenpult wechselten sich hervorragende Weltdirigenten an, z.B. O. Klemperer, A. Janson, Lord Yehudí Menuhin, V. Neumann, L. Pešek und andere. Als Gäste traten bedeutende Instrumentalisten auf, z.B. S. Richter, I. Oistrach. G. Kremer, S. Ishikawa, P. Fournier, D. Šafrán, A. Navarra, J, Suk, V. Hudeček, J. Carreras, A. Baltsa und viele andere.

Während der über 50 Jahre währenden Tätigkeit baute die Mährische Philharmonie ein außerordentlich reiches und mannigfaltiges Repertoire auf. Das Orchester widmet seine Aufmerksamkeit großen Autoren der Weltmusik des 19. und 20. Jahrhunderts. Es ist darüberhinaus selbstverständlich, daß die Mährische Philharmonie auch zu den authentischen Interpreten der Klassiker der tschechischen nationalen Musikkultur gehört – A. Dvořák, B. Smetana, L. Janáček und B. Martinů.

Die Mährische Philharmonie setzt sich intensiv für die Verbreitung der zeitgenössischen tschechischen- sowie auch der Weltmusik ein, wovon die Tatsache zeugt, daß über 250 Neuheiten als Premieren uraufgeführt wurden.   In der letzten Zeit konzentriert sich die Mährische Philharmonie auf CD-Aufnahmen der Musik der zeitgenössischen Autoren (Zeitgenössische Weltmusik).

Mit einem großen positiven Echo trat die Mährische Philharmonie in den meisten Staaten Europas auf; an viele Orte im Ausland kehrt sie aufgrund der großen positiven Resonanz des Publikums sowie der Kritik fast jedes Jahr erneut zurück. Sie nahm an bedeutenden internationalen Musikfestivals, z.B. in Griechenland, Deutschland, Spanien, Frankreich, Italien und Österreich teil.

Die Mährische Philharmonie ist ein Kulturinstitut, welches sich an der Organisation des künstlerischen- und Konzertlebens in Olomouc beteiligt. Sie ist Organisator und Veranstalter des Musikfestivals Dvořáks Olomouc und des Internationalen Orgelfestivals. Beide erwähnte Festivals werden alljährlich in den denkmalswürdigen und architektonisch bedeutenden Olmützer Kirchen veranstaltet

 

The Moravian Philharmonic Orchestra was founded in 1945 and belongs to the foremost and the oldest symphonic orchestras in the Czech Republic. It resides in the historic Moravian city of Olomouc. This ancient university town is an important centre of education and culture of the whole middle Moravia. After the formation of the independent Czech Republic Olomouc became the centre of the administrative unit of the District of Olomouc.

The Moravian Philharmonic Orchestra has been lead by significant personalities of the Czech music culture and it has been conducted by internationally renown artists such as Lord Yehudi Menuhin, Václav Neumann, Libor Pešek, Vladimír Válek and many more. Famous soloists have performed with the orchestra, for example

S. Richter, I. Oistrach, G. Kremer, S. Ishikawa, P. Fournier, J. Suk, V. Hudeček, E. Indjic, J. Carreras, A. Baltsa, J. Cura.

During its existence the orchestra has performed an outstandingly large and varied repertoire which, next to the Czech music, includes compositions of the classics of the 19th and 20th century European orchestral music.

The Moravian Philharmonic Orchestra has intensively been promoting contemporary Czech and international music which has been proven in the hundreds of premiered works of contemporary composers. In recent years the orchestra has been specializing in recording contemporary international music.

The Moravian Philharmonic Orchestra has performed with great success in the majority of European countries and has taken part in many important international music festivals in the Czech Republic and abroad, for example The Prague Spring Festival, Smetana’s Litomysl, the Summer Music Festival in Reims, France or the Thurn und Taxis Festspiele in Regensburg, Germany. The orchestra has performed on important European stages such as Alte Oper in Frankfurt, Saal der Munchner Philharmonie, Vereinsaal Wien, Saal Pleyel Paris, Tonhalle Zurich or Palaois de Musica in the Spanish cities of Barcelona and Valencia.

The Moravian Philharmonic Orchestra has been actively taking a share in the organizing of the cultural and concert life in Olomouc. The orchestra is also the promoter of the international music festival Dvořák’s Olomouc and the International Organ Music Festival.

 

Trevor Pinnock

© Peer Lindgreen

Trevor David Pinnock, né le 16 décembre 1946 à Canterbury dans le Kent, est un chef d'orchestre et claveciniste britannique, spécialiste réputé de la musique baroque.

Enfant, il est élève du chœur de la cathédrale de Canterbury puis étudie l'orgue (avec Ralph Downes) et le clavecin au Royal College of Music. Il débute à Londres au Royal Festival Hall avec le Galliard Ensemble en 1966. En 1973, il fonde The English Concert, ensemble spécialisé dans l'interprétation de musique baroque sur instruments anciens, qu'il dirigera jusqu'en 2003, date à laquelle il cède son poste au violoniste Andrew Manze pour se consacrer à une carrière internationale de récitaliste et chef invité.

À la tête de l'English Concert, il donne au disque l'intégrale des Concertos pour clavecin de Bach, tenant le rôle de soliste, ainsi que les plus grandes œuvres du répertoire baroque pour orchestre, l'intégrale des symphonies de Mozart et, avec le chœur de l'English Concert, plusieurs œuvres majeures de musique chorale. Parmi ses enregistrements solistes, plébiscités par la critique, on compte, entre autres, les Partitas pour clavier, l'Ouverture dans le style français, le Concerto italien et les Variations Goldberg de Bach ainsi que des sonates de Scarlatti. Aux côtés de la violoniste Rachel Podger, il a également enregistré l'intégrale des Sonates pour violon et clavecin et des Sonates pour violon et basse continue de Bach. Enfin, il s'avère également un grand spécialiste de Jean-Philippe Rameau, dont il a enregistré de nombreuses pièce de clavecin.

Il fait ses débuts à New York en 1988 où il dirige l'opéra de Haendel, Giulio Cesare in Egitto. De 1991 à 1996, il occupe le poste de directeur artistique de l'Orchestre du Centre national des arts d'Ottawa, puis celui de conseiller artistique jusqu'en 1998.

Trevor Pinnock is known worldwide as a harpsichordist and conductor who pioneered performance on historical instruments with The English Concert, the orchestra which he founded in 1972 and led for the next thirty years. He now divides his time between conducting, solo, chamber music and educational projects.

In 2016 Trevor conducts two tours with the Deutsche Kammerphilharmonie Bremen and Maria João Pires. He also makes return visits to the Gewandhausorchester Leipzig, Koninklijk Concertgebouworkest Amsterdam, Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Kammerakademie Potsdam, Mozarteum Orchester Salzburg, Kammerorchester Basel and Kioi Sinfonietta Tokyo.

Trevor brings Purcell’s Dido & Aeneas and Theatre Music to the Wigmore Hall where later in the season he also performs chamber music by Purcell, Corelli and Handel with Sophie Gent, Matthew Truscott, Jonathan Manson and Thomas Dunford as part of a UK tour. In his solo recitals he includes music by Froberger and Louis Couperin which he will record on the 1627 and 1635 Ioannes Ruckers harpsichords in The Flint Collection. 

Recordings released this season include a solo recital ‘Journey - 200 years of harpsichord music’; CPE Bach Flute Concertos with Emmanuel Pahud and the Kammerakademie Potsdam; Mozart’s Gran Partita for winds and Haydn Notturno with the Royal Academy of Music Soloists - the fourth of a series of recordings for large chamber ensemble.

Trevor is also the Principal Guest Conductor of the RAM Concert Orchestra.

 

 Quatuor Sine Nomine

Fondé à Lausanne (Suisse), le Quatuor Sine Nomine est formé de Patrick Genet et François Gottraux, violons, Hans Egidi, alto, et Marc Jaermann, violoncelle.

En 1985, il remporte le Premier Grand Prix du Concours international d’Evian ainsi que le Prix du Jury de la Presse. En 1987, il est lauréat du premier Concours Borciani à Reggio Emilia. Depuis lors, le Quatuor Sine Nomine se produit régulièrement dans les principales villes d’Europe et d’Amérique, notamment au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam et au Carnegie Hall de New York.
Le Quatuor Sine Nomine a choisi d’être appelé “sans nom” pour symboliser son désir de servir tous les compositeurs et les oeuvres qu’il interprète.

Depuis ses succès au concours d’Evian en 1985 et au concours Borciani à Reggio Emilia en 1987, le Quatuor Sine Nomine, établi à Lausanne (Suisse), mène une carrière internationale qui le conduit dans les principales villes d’Europe et d’Amérique, notamment à Londres (Wigmore Hall), à Amsterdam (Concertgebouw) , à New York (Carnegie Hall), ou encore au Mozarteum de Salzburg . Parmi les personnalités qui ont marqué les quatre musiciens, il faut citer Rose Dumur Hemmerling, qui leur a communiqué sa passion et les a sensibilisés à la grande tradition du quatuor à cordes, le Quatuor Melos ainsi que Henri Dutilleux, dont la rencontre, lors de l’enregistrement de son œuvre Ainsi la Nuit chez Erato, a été particulièrement enrichissante.

La vie de l’ensemble s’enrichit constamment grâce à des collaborations régulières avec d’autres musiciens. Des liens étroits se sont noués avec quelques quatuors, dont le Quatuor Vogler à Berlin et le Quatuor Carmina à Zurich.

Le Quatuor Sine Nomine possède un vaste répertoire, de Haydn au 21e siècle, sans négliger des œuvres moins jouées comme l’octuor d’Enesco. Il a créé plusieurs œuvres contemporaines qui lui sont dédiées. À part les grands classiques (l’intégrale de Schubert chez Cascavelle et celle de Brahms chez Claves), les quatuors d’Arriaga et des œuvres de Turina (aussi chez Claves), sa discographie comprend également les quintettes pour piano de Furtwängler (Timpani) et de Goldmark (CPO).

Parallèlement au quatuor, chaque membre développe une intense activité pédagogique dans les Hautes Ecoles de la région (Hemu, hem Ge). De plus, le quatuor assure la direction artistique de l'Orchestre des Jeunes de la Suisse Romande depuis 2012.

Le Quatuor bénéficie du soutien de la Ville de Lausanne et de l’État de Vaud. Depuis 1994, l’Association des Amis du Quatuor Sine Nomine contribue au développement de sa carrière, notamment à l’étranger. L'ensemble est fondateur et directeur artistique du Festival Sine Nomine depuis sa création en 2001.

 

Santtu-Matias Rouvali

© Kaapo Kamu

Santtu-Matias Rouvali est chef principal de l’Orchestre philharmonique de Tampere et principal  chef  invité  de  l’Orchestre  philharmonique  de  Copenhague.  Il  est  en  outre  invité  par de  nombreux  orchestres  du  monde  entier  dont  le  Bamberg  Symphoniker,  l’Indianapolis Symphony  Orchestra,  le  Philharmonia  Orchestra,  l’Orchestre  philharmonique  de  Radio France, en attendant l’Orchestre symphonique de Tokyo. Il a gravé les concertos pour guitare d’Hakola et Hosokawa avec Timo Korhonen et l’Orchestre symphonique d’Oulu, et les concertos pour violon de Nielsen et Sibelius avec Baibe Skride et l’Orchestre philharmonique de Tampere.

A l’Opéra, Santtu-Matias Rouvali a dirigé Carmen de Bizet et Die Zauberflöte de Mozart, et plus récemment La forza del destino de Verdi à l’Opéra de Tampere.

 

 

Hailed by the Guardian as “the latest sit-up-and-listen talent to emerge from the great Finnish conducting tradition”, Santtu-Matias Rouvali is Chief Conductor of the Tampere Philharmonic Orchestra and Principal Guest Conductor of the Copenhagen Philharmonic and takes up the position of Chief Conductor of the Gothenburg Symphony Orchestra from the 2017/18 season.

 With an already very established career Rouvali regularly works with the Philharmonia Orchestra, Royal Stockholm Philharmonic Orchestra, Orchestre Philharmonique de Radio France and the Finnish Radio Symphony Orchestra to name a few.

 Debuts this season include Bamberger Symphoniker, conducting the orchestra for their Sibelius anniversary celebrations, and the SWR Sinfonieorchester Baden-Baden und Freiburg immediately following a return to the Dresdner Philharmonie. 

 Next season, as well as a tour with the Orchestre de Chambre de Lausanne in Europe, the BBC Symphony Orchestra, Deutsches Symphonie-Orchester Berlin and Bergen Philharmonic Orchestra all welcome Rouvali back. In North America he conducts the Los Angeles Philharmonic, Cincinnati Symphony and Minnesota orchestras. He will also return to Japan following two successful engagements there with the Tokyo Symphony Orchestra, but this time he takes his own orchestra; the Tampere Philharmonic.

 Rouvali’s recordings include a disc with Ondine featuring Hakola and Hosokawa Guitar Concertos with Timo Korhonen and Oulu Symphony Orchestra and his latest release, of Nielsen and Sibelius’ Violin Concertos with Tampere Philharmonic Orchestra and Baiba Skride, was released in summer 2015 on ORFEO. 

 In addition to strong relationships with Nordic artists such as Vilde Frang, Pekka Kuusisto, Truls Mørk, Håkan Hardenberger and Kari Kriikku, notable soloist collaborations include Alisa Weilerstein, Benjamin Grosvenor, Alison Balsom and Martin Grubinger.

 As an opera conductor, Rouvali has performed Bizet’s Carmen and Mozart's Die Zauberflöte with West Coast Kokkola Opera, and conducted Verdi’s La Forza del Destino with Tampere Opera this season.

 Having completed his studies in percussion at the Sibelius Academy, Santtu-Matias Rouvali entered the conducting class of Leif Segerstam in 2007. He has also studied with Jorma Panula and Hannu Lintu.

 

 

Louis Schwizgebel

© Marco Borrgreve

Louis Schwizgebel

Né à Genève en 1987, le pianiste helvéto-chinois Louis Schwizgebel a remporté à dix-sept ans le Concours international de sa ville natale et, deux ans plus tard, les «Young Concert Artists International Auditions» à New York. Il a été «BBC New Generation Artist» en 2013—2015. Il a étudié avec Brigitte Meyer à Lausanne et Pascal Devoyon à Berlin, puis s’est perfectionné à la Juilliard School avec Emanuel Ax et Robert McDonald, et à la Royal Academy of Music de Londres avec Pascal Nemirovski.

Louis Schwizgebel joue avec les plus grands chefs dans les salles les plus prestigieuses. Il a fait ses débuts à la Philharmonie de Berlin avec le violoniste Benjamin Beilman. On a pu l’entendre la saison dernière au Wigmore Hall de Londres, à la Klavierfest Ruhr, au Festival Pianissimmes de Paris, et en duo avec Alina Ibragimova. Il a enregistré pour Aparté les deux premiers concertos pour piano de Beethoven avec le London Philharmonic Orchestra dirigé par Thierry Fischer, un disque en solo, «Poems», comportant des œuvres de Ravel, Liszt, Holliger et Schubert, et les Concertos pour piano n°2 et n°5 de Saint-Saëns avec le BBC Symphony Orchestra dirigé par Fabien Gabel et Martyn Brabbins.

 Louis Schwizgebel remercie, pour le soutien qu’il a reçu, le Migros Pour-cent culturel, la Hans Wilsdorf Foundation, la Mozart Gesellschaft Dortmund et l’Animato Foundation.

 

 

Born in Geneva in 1987, Swiss-Chinese pianist Louis Schwizgebel has been described as an “insightful musician” by the New York Times (May 2013) and “already one of the great masters of the piano” by Res Musica (July 2014). At the age of seventeen he won the Geneva International Music Competition and, two years later, the Young Concert Artists International Auditions in New York. In 2012 he won second prize at the Leeds International Piano Competition and was a BBC New Generation Artist from 2013-2015.

 

Schwizgebel has performed with many orchestras across the globe including the London Philharmonic, BBC Symphony, City of Birmingham Symphony, Wiener Symphoniker, Orchestre National de Lyon, Nagoya, Macao and Shanghai Philharmonic orchestras, and the Orchestra of St. Luke’s (NYC) amongst others. He has worked with conductors such as Edward Gardner, Thierry Fischer, Joshua Weilerstein, Fabio Luisi, Leonard Slatkin, Louis Langrée, Alondra de la Parra, James Gaffigan and Fabian Gabel and in the coming seasons he looks forward to working with Ticciati, Shani, and Schønwandt amongst others.

 

He performs regularly in his native Switzerland, both in recital and with the symphony and chamber orchestras; he has played at all the major festivals including Progetto Martha Argerich, Menuhin Festival Gstaad and Verbier Festival. In 2014 he made his BBC Proms debut with an electrifying televised performance of Prokofiev’s First Concerto and recent recital highlights include performances at London’s Wigmore Hall, Fribourg International Piano Series, Munich’s Herkulesaal, and with violinist Benjamin Beilman his debut at the Berlin Philharmonie.

 

In the 2015/16 season Schwizgebel returned to the London Philharmonic, BBC Symphony, Orchestre de la Suisse Romande, Lucerne Symphony and made his debut with the Tonhalle-Orchester Zürich/Bringuier and Munich Symphony/Altstaedt. Further afield he made his debut with the Utah Symphony, NAC Ottawa, Winnipeg Symphony and Queensland orchestras and in solo recital he performs at London’s Wigmore Hall, Klavierfest Ruhr, at Festival Pianissimmes (Paris) and in duo with Alina Ibragimova. In SE Asia he performed his debut recital in Hong Kong and to returned to China for four concerts which include Beijing Concert Hall and Shanghai Symphony Hall.

 

Schwizgebel records for Aparté; his recording of Beethoven’s First and Second Piano Concertos with the London Philharmonic Orchestra and Thierry Fischer received critical acclaim with Gramophone magazine describing Schwizgebel’s performance as a “beautifully nuanced account.” His solo disc, Poems, which features works by Ravel, Liszt, Holliger and Schubert was given four stars by Germany’s Fono Forum who hailed Schwizgebel “a genuine virtuoso, a spirited young genius with real depth”. His recording Saint-Saens’s Piano Concertos Nos 2 and 5 with the BBC Symphony Orchestra was released in autumn 2015, with Radio Classique selecting it as ‘Disc du Jour’.

 

Schwizgebel studied with Brigitte Meyer in Lausanne and Pascal Devoyon in Berlin, and then later at the Juilliard School with Emanuel Ax and Robert McDonald, and at London’s Royal Academy of Music with Pascal Nemirovski.

 

 

Alexander Shelley

Né au Royaume-Uni en 1979, M. Shelley s’est d’abord signalé sur la scène internationale en remportant à l’unanimité le Premier prix au Concours de direction d’orchestre de Leeds en 2005. Il a été décrit comme « le jeune chef d’orchestre le plus passionnant et le plus doué à avoir récolté ce prix hautement prestigieux. Sa technique de direction est sans faille, tout dans son approche est d’une clarté cristalline et s’inscrit dans une musicalité innée. »

De ce fils de pianistes de concert célèbres, petit-fils de violoncelliste de talent et arrière-petit-fils d’organiste tout aussi doué, la presse a dit qu’il était un « musicien aux talents considérables et aux qualités d’interprétation extraordinairement impressionnantes » (dans Strauss, Elgar et Sibelius à Londres), un chef d’orchestre « d’une autorité artistique exceptionnelle » (dans Brahms avec le DSO Berlin). On a aussi décrit son Requiem de Verdi donné à Salzbourg comme « une interprétation originale, intelligente, très convaincante et bien ficelée ».

Depuis, le maestro Shelley est très sollicité à l’échelle mondiale, notamment par le Philharmonia, les orchestres philharmoniques de Rotterdam et de Stockholm, les orchestres symphoniques de Birmingham, Seattle et Houston, le Mozarteum Orchester de Salzbourg, le Konzerthausorchester de Berlin, le DSO-Berlin, le Gewandhaus de Leipzig et l’Orchestre Simón Bolívar. On le retrouve aussi régulièrement comme chef invité de prestigieux orchestres de l’Asie et de l’Australasie.

À l’opéra, il a dirigé notamment Roméo et Juliette de Gounod et La Veuve joyeuse (Opéra royal du Danemark), La Bohème (Opéra Lyra au Centre national des Arts à Ottawa), Iolanta (Deutsche Kammerphilharmonie de Brême), Cosi fan tutte à Montpellier et, en 2015, une nouvelle production des Noces de Figaro (Opera North).

Durant la saison 2014-2015, en plus de ses engagements réguliers à Londres, Ottawa et Nuremberg, le chef visite à nouveau, entre autres, le DSO-Berlin, les orchestres symphoniques de Göteborg et de Melbourne, le Konzerthausorchester de Berlin, le Gewandhaus de Leipzig et le NDR Radio Philharmonic. Il fait ses débuts avec le Camerata Salzburg, l’Orchestre philharmonique de la République tchèque, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg et l’Orchestre philharmonique d’Oslo. Son tout premier CD, sous l’étiquette Deutsche Grammophon, enregistré avec le violoniste Daniel Hope et l’Orchestre philharmonique royal de Stockholm, est paru en septembre 2014.

M. Shelley entretient par ailleurs une relation privilégiée avec le Deutsche Kammerphilharmonie de Brême, qu’il dirige régulièrement dans le cadre de ses concerts d’abonnement et partout en Allemagne. En octobre 2013, il a dirigé l’ensemble en tournée en Italie dans des œuvres de Strauss, Wagner et Brahms. Il assure la direction artistique du Zukunftslabor (Labo de l’avenir) de cet orchestre – une série primée qui vise à tisser des liens durables entre l’ensemble et la nouvelle génération d’amateurs de concerts par un rapprochement populaire et par l’utilisation de la musique comme source de cohésion et d’intégration sociales.

Alexander Shelley s’attache depuis le tout début de sa carrière à inspirer les musiciens et les auditoires des jeunes générations. Au printemps 2014, il a dirigé une grande tournée en Allemagne du Bundesjugendorchester et du Bundesjugendballett comprenant un concert conjoint au Festival de Pâques de Baden-Baden avec le chef Sir Simon Rattle et des membres du Berliner Philharmoniker. En 2001, alors étudiant en violoncelle et en direction d’orchestre à Düsseldorf, il a fondé l’ensemble Schumann Camerata, avec lequel il a créé « 440Hz », une série novatrice de concerts faisant appel à des personnalités en vue de la télévision, de la scène et de la musique en Allemagne. Il s’agit d’une initiative majeure qui cadre avec la vision du maestro d’attirer les jeunes adultes dans les salles de concerts.

 

Valeryi Sokolov

Né le 22 Septembre 1986 à Kharkov, Ukraine, Valeriy Sokolov a commencé l'étude du violon à l'âge de cinq ans. A 9 ans, il est admis dans la classe du Professeur Serguei Evdokimov à l'école Supérieure de Musique de Kharkov. Il donne en 1997 son premier concert avec orchestre, jouant à cette occasion le 5ème Concerto de Vieuxtemps, suivi du bis consistant en rien de moins que la 6ème sonate de Ysaye. Il prend également part à plusieurs concours internationaux, et remporte le 3ème prix dans deux d'entre eux, en Tchécoslovaqie et en Ukraine.

Puis âgé de treize ans, en 1999 il se présente au Concours International Pablo saraste à Pampelune en Espagne et se voit attributer le Prix Spécial du Jury, une bourse d'études qui lui permettra de poursuivre sa scolarité à l'école Yehudi Menuhin en Angleterre. En été 2003, Valeriy Sokolov participle au Festival Menuhin de Gstaad et est acclamé dans l'Introduction et Rondo Capriccioso de Saint-Saëns au Festival International de Yalta en Criméee. En Novembre de la même année, il reçoit le prix Laina Issakadze au Concours International de Saint-Pétersbourg. Remarqué en 2003 par le cinéaste Bruno Monsaingeon - lui-même élève de Yehudi Menuhin et auteur de nombreux films-documentaires sur Yehudi Menuhin, Glenn Gould entres autres - celui-ci décide de lui consacrer un documentaire.

Pendant l'été 2007, il a fait ses débuts aux Etats-Unis aux festivals de Grand Tetons, d'Aspen et de Blossom.

The Ukrainian violinist, Valeriy Sokolov, is one of the most outstanding young artists of his generation. Working regularly with the world's leading orchestras, he has enjoyed collaborations with the Philharmonia Orchestra, Chamber Orchestra of Europe, Cleveland Orchestra, Tonhalle Orchestra Zurich, Rotterdam Philharmonic, City of Birmingham Symphony Orchestra, Tokyo Symphony, Moscow Philharmonic Orchestra, Seoul Philharmonic, NAC Ottawa, Orchestre National de France and the Deutsche Kammerphilharmonie Bremen. He works frequently with conductors including Vladimir Ashkenazy, David Zinman, Susanna Malkki, Andris Nelsons, Peter Oundjian, Yannick Nézet-Séguin, Vasily Petrenko, Herbert Soudant & Juraj Valcuha

He has performed at many major European festivals including Verbier and Lockenhaus, and regularly performs in the major concert halls around the world including the Theatre du Chatelet, Wigmore Hall, Lincoln Center, Mariinsky Theatre, Prinzregenten Theatre in Munich and Musikverein in Vienna.

Valeriy regularly performs with Evgeny Izotov in recital as well as with his own piano trio alongside the Ukrainian cellist Alexei Shadrin.

Exclusively signed with Erato records (formerly EMI Classics) Valeriy has developed a strong and varied catalogue of recordings, releasing Enescu’s Sonata No. 3 for them in 2009. His first concerto DVD was of the Sibelius Violin Concerto under Vladimir Ashkenazy and with the Chamber Orchestra of Europe, and Bruno Monsaingeon’s film “un violon dans l’âme / Natural Born Fiddler”, a record of Valeriy’s recital in Toulouse in 2004, received much praise from the critics and continues to be frequently broadcast on ARTE TV. In 2010 Valeriy recorded violin concertos of Bartok and Tchaikovsky under the direction of David Zinman and Tonhalle Orchestra Zurich.

During the 2015-16 season, he will appear with the St Petersburg Philharmonic, NDR Hamburg Sinfonieorchester, Orchestre de Paris, Philharmonia Orchestra, Singapore Symphony & the Bournemouth Symphony, amongst others. He will also tour a chamber music project with Lisa Batiashvili and Gautier Capuçon throughout Europe including venues in Paris, Vienna, Cologne, Amsterdam and London.

Born in 1986 in Kharkov, Ukraine, Valeriy is one of the leading violinists to come out of Ukraine in the past twenty years. Valeriy left his native country age 13 to study with Natalia Boyarskaya at the Yehudi Menuhin School in England. He continued his studies with Felix Andrievsky, Mark Lubotsky, Ana Chumachenko, Gidon Kremer and Boris Kushnir. He was the first prize winner of the 2005 George Enescu International Violin Competition in Bucharest, Romania

He has recently commissioned a violin concerto from Ukraine's most significant composer Yevhen Stankovich and has become artistic director of a newly set-up chamber music festival on the lake of Konstanz in Germany.

 

Martin Stadtfeld

© Marco Borggreve

Martin Stadtfeld

Biographie

Der Pianist Martin Stadtfeld gab mit 9 Jahren sein Konzertdebüt und studierte ab seinem 14. Lebensjahr an der Musikhochschule Frankfurt bei Lev Natochenny, seinerseits Schüler des legendären Lev Oborin.
Die Reihe seiner Wettbewerbserfolge hatte ihren Höhepunkt im Jahr 2002, als er als erster bundesdeutscher Pianist den Internationalen Bach-Wettbewerb in Leipzig gewann. Der erste Preis dieses traditionsreichen Wettbewerbs, der 14 Jahre zuvor nicht vergeben worden war, öffnete dem Künstler endgültig die Türen zu den wichtigsten Konzertpodien Europas.
"Bach ist zwar das Alpha und Omega seines Denkens, doch mitnichten das ganze Alphabet. Der junge Deutsche kann noch viel mehr" (Die Zeit). So reicht die Bandbreite der von Martin Stadtfeld interpretierten Werke von Bach über die Wiener Klassik hin zu den Werken der Romantik (Schumann, Liszt, Wagner, Brahms) und den großen romantisch-expressiven Klavierkonzerten wie Tschaikowsky und Rachmaninoff.
Konzertauftritte führen ihn in die wichtigsten Musikzentren und zu den großen Orchestern Europas, der USA und Japans. Er konzertiert mit Orchestern wie den Münchner Philharmonikern, der Academy of St Martin in the Fields, dem Leipziger Gewandhausorchester, der Staatskapelle Dresden, den Wiener Symphonikern, der Tschechischen Philharmonie Prag und dem Mozarteum Orchester Salzburg. Neben regelmäßigen Auftritten auf den großen deutschen Konzertpodien gastiert er zudem in der Sumida Triphony Hall in Tokio, dem Seoul Arts Center, dem National Center of Performing Arts in Peking, im Wiener Konzerthaus und Musikverein, der Tonhalle Zürich, dem Concertgebouw Amsterdam und vielen weiteren international renommierten Konzerthäusern. Bei den großen Festivals wie den Salzburger Festspielen, dem Rheingau Musik Festival, dem Schleswig Holstein Musik Festival, Lockenhaus Festival, der Schubertiade in Schwarzenberg und Hohenems und dem Menuhin Festival Gstaad ist er regelmäßig zu Gast.
Martin Stadtfeld nimmt exklusiv für Sony Classical auf. Den furiosen Auftakt zu seinen zahlreichen Einspielungen machte 2003 seine CD mit J.S. Bachs "Goldberg-Variationen", die in der Presse höchste Beachtung fand und zu seinem ersten ECHO-Klassik-Preis als "Nachwuchskünstler des Jahres" führte. Auch für seine zweite CD "Bach Pur" erhielt er ein Jahr später den ECHO für die "Solistische Einspielung des Jahres". Martin Stadtfelds Einspielung von Bachs Klavierkonzerten wurde 2007 mit seinem dritten ECHO-Klassik-Preis in der Kategorie "Die Konzerteinspielung des Jahres" ausgezeichnet. Seine CD mit zwei der großen Sonaten des Spätwerks von Franz Schubert bekam den ECHO Klassik 2008 als "Beste Soloeinspielung (19. Jahrhundert)" verliehen. Es folgte Buch I des "Wohltemperierten Klaviers" von Bach, das Album "Der junge Beethoven", die CD "Deutsche Romantik", die Einspielung dreier Klavierkonzerte von Bach mit dem Philharmonischen Kammerorchester München sowie ein Live-Mitschnitt von Mendelssohns Klavierkonzerts Nr. 1 mit der Academy of St. Martin in the Fields unter Sir Neville Marriner vom Rheingau Musik Festival 2012. Auf seiner neuen CD hat Martin Stadtfeld die Englischen Suiten Nr. 1-3 von Bach eingespielt.
Ein großes Anliegen des Künstlers ist es darüber hinaus, Kindern und Jugendlichen in Schulen den Zugang zur klassischen Musik zu ermöglichen. So spricht Martin Stadtfeld bei regelmäßigen Schulbesuchen mit Schülern über seine Arbeit als Pianist, stellt ihnen die Musik vor und vermittelt so außerhalb des Konzertlebens auf eine unmittelbare persönliche Art die Begeisterung für klassische Musik.

 

Andrew Tyson

© Christian Schneider

Von BBC Radio 3 als „Poet am Klavier“ bezeichnet, präsentiert sich der 1985 geborene Amerikaner Andrew Tyson als neue bemerkenswerte Stimme in der Musikwelt. An der Schwelle zur Saison 2015/16 gewann er den 1. Preis beim Concours Géza Anda in Zürich. Zudem sprach ihm die Jury den Mozart-Preis zu. Mit der Interpretation von Chopins Klavierkonzert Nr. 1 in Begleitung des Tonhalle-Orchesters Zürich erspielte er sich auch den Publikumspreis.

 Tyson trat mit amerikanischen und europäischen Orchestern auf, wie den Sinfonieorchestern von Las Vegas, North Carolina, Edmonton, dem Orchestre de Chambre de Wallonie, dem Orchestre National de Belgique unter Marina Alsop, dem Hallé-Orchester unter Sir Mark Elder. Im Herbst 2015 stehen u.a. eine Russland-Tournee mit dem Kostroma Gubernski Sinfonieorchester und Gershwins Rhapsody in Blue sowie mit den Moskauer Virtuosi unter Vladimir Spivakov mit Mozarts Klavierkonzert KV 503 auf dem Programm.

 Seit Jahren ist Tyson in Klavierabenden und Festivals in Nord- und Mittelamerika sowie in zahlreichen Ländern Europas (u.a. Palais des Beaux-Arts in Brüssel, Zentrum Paul Klee in Bern, Sintra Festival, Art November in Moskau) zu hören.

 Seine Ausbildung begann er an der Universität von North Carolina bei Dr. Thomas Otten, später besuchte er das Curtis Institute of Music in der Klasse von Claude Frank. Seinen Master und das Solistendiplom holte er sich an der Juilliard School bei Robert McDonald.

 Preise gewann er ausserdem beim Gina Bachauer-Wettbewerb, beim Arthur Rubinstein-Wettbewerb, beim Leeds-Wettbewerb und beim Concours Reine Elisabeth in Brüssel. Seine vielgerühmten Debuts in New York und im Kennedy Center im Jahr 2013 verdankt er der Auszeichnung bei den Young Artists International Auditions 2011. Der Terence Judd-Preis im Rahmen des Leeds-Wettbewerbs wurde ihm durch das Hallé-Orchester und Sir Mark Elder verliehen; ein Preis, der Wiedereinladungen nach Hallé zur Folge hatte.

 In Verbindung mit seinem 1. Preis beim Concours Géza Anda sind unzählige Konzertauftritte geplant, u.a. mit dem Orchestra della Svizzera Italiana, dem Musikkollegium Winterthur, dem Tonhalle-Orchester Zürich, dem Argovia Philharmonic, dem SWR-Rundfunkorchester Stuttgart, dem Symphonischen Orchester St. Petersburg. Debuts wird er u.a. beim Lucerne Piano Festival, beim Kissinger Sommer, im Musikdorf Ernen und beim finnischen Joensuu-Festival geben. Auf Vermittlung von Steinway & Sons Hamburg wird der Bayerische Rundfunk mit Tyson im März 2016 eine Studio-Produktion von Mozarts Klavierkonzert KV 467 in Begleitung der Bamberger Symphoniker aufzeichnen.

 Als Duo-Partner tritt Andrew mit dem Cellisten Jeong-Hyoun Lee und dem Geiger Benjamin Beilman auf.

 2014 erschien beim Zig-Zag Territories Label seine erste CD mit Chopins “Préludes”.

 

Andrew Tyson bio-engl  

Hailed by BBC Radio 3 as “a real poet of the piano,” Andrew Tyson is emerging as a distinctive and important new musical voice. In summer 2015, he was awarded First Prize at the Géza Anda Competition in Zürich, as well as the Mozart and Audience Prizes. These victories result in performances of upwards of 100 concerts throughout Europe over the course of the next three years under the auspices of the Géza Anda Foundation.

He is a laureate of the Leeds International Piano Competition where he won the new Terence Judd-Hallé Orchestra Prize, awarded by the orchestra and conductor Sir Mark Elder resulting in several performances. Other concerto appearances include the Colorado Symphony, the Edmonton Symphony Orchestra, the Las Vegas Philharmonic, the National Orchestra of Belgium under Marin Alsop, and the Orchestra of St. Luke’s at Alice Tully Hall, amongst others. This season he makes his debut with the SWR Symphony Orchestra Stuttgart, returns to the North Carolina Symphony and appears in Russia performing Mozart’s Concerto no. 25 with the Moscow Virtuosi and Vladimir Spivakov.

In the US, Tyson has given recital performances in Boston, Miami, New York, and Washington, DC amongst others. In Europe he has appeared at the Zurich Tonhalle, Musiekzentrum de Bijloke Gent, the Brussels Palais des Beaux-Arts and the Filharmonia Narodowa in Poland, as well as concerts further afield in Azerbaijan, Estonia, Latvia, and Lithuania. As a chamber musician, Tyson appears in Europe with violinist Benjamin Beilman and cellist Jeong-Hyoun Lee in venues including the Auditorium du Louvre, Paris and London’s Wigmore Hall.

No stranger to the International festival scene, he has appeared at the Brevard Music Festival, the Brussels Piano Festival, the El Paso Chopin Music Festival, the International Festival of Arts “Art November” in Moscow, the Festival Cultural de Mayo in Guadalajara, Mexico, the Sintra Festival in Portugal, and last season he made his debut at the Dubrovnik Festival.

Tyson is represented on disc by the complete Chopin Preludes which was released in October 2014 on the Zig-Zag Territoires label to critical acclaim with further discs planned.

As winner of the Young Concert Artists International Auditions in 2011, Tyson was awarded YCA’s Paul A. Fish Memorial Prize and the John Browning Memorial Prize. In 2013 he was the Avery Fisher Career Grant recipient. He is a Laureate of the Queen Elisabeth Competition and won the Eastern Music Festival Competition at the age of 15. After early studies with Dr. Thomas Otten of the University of North Carolina, he attended the Curtis Institute of Music, where he worked with Claude Frank. He later earned his Master’s degree and Artist Diploma at The Juilliard School with Robert McDonald, where he won the Gina Bachauer Piano Competition and received the Arthur Rubinstein Prize in Piano.

 

Delphine Vincent

Delphine Vincent        Maître d'enseignement et de recherche, chercheure senior FNS

 

Domaines de recherche

Music and moving image (musique de film, opéra filmé, concert filmé)

Musique française (1850-1950)

Littérature pour flûte

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Luca Zoppelli

Luca Zoppelli        Professeur ordinaire

Domaines de recherche

Musique et littérature (XVIIe-XIXe siècles) 

Opéra romantique (dramaturgie et éditions critiques) Expression et signification en musique

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